GDF SUEZ participe à plusieurs projets d’étude de mise en place d’infrastructures permettant d’exploiter l’énergie marine à travers le monde. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie du Groupe de développement des énergies renouvelables et de promotion d’une énergie respectueuse de l’environnement. Gros plan sur les trois projets soutenus par le Groupe.
Un convertisseur d’énergie des vagues au Portugal.
Au Portugal, GDF SUEZ, par l’intermédiaire de sa filiale GENERG, soutient le développement d’une bouée convertissant l’énergie des vagues au large du pays. De 2010 à 2013, une équipe de recherche va étudier les mouvements de la houle au large du Portugal et tester les performances d’une bouée spécialement conçue pour récupérer la puissance utile de l'énergie des vagues océaniques et pouvant être installée offshore dans de grandes baies. Ancrée au fond de la mer, la bouée monte et descend au gré des vagues et la compression de deux pistons, activés par ce mouvement, permet de produire de l’énergie.
Au Brésil, une centrale houlomotrice.
Au Nord Est du Brésil, Tractebel Energia, filiale de GDF SUEZ, développe un prototype innovant de centrale houlomotrice. Par un système de flotteurs, de l’eau est comprimée et cette eau sous pression active ensuite une turbine reliée à un générateur qui transforme cette énergie en électricité. Cette expérience de convertisseur on-shore a été lancée en 2009 en partenariat avec une unité de recherche de l’Université fédérale de Rio de Janeiro et devrait fournir une électricité entièrement « verte » d’ici 2011.
La houle présente sur le site est suffisante pour garantir une production électrique 90 % du temps. L’expérience s’avère prometteuse : les 8 000 kilomètres de côtes le long de l’Atlantique pourraient permettre au Brésil de se procurer jusqu’à 15% de ses besoins en énergie.
Un projet d’ hydrolienne dans l'archipel des Tuamotu en Polynésie française
GDF SUEZ, par l’intermédiaire de sa filiale EDT, (Electricité de Tahiti), pilote en collaboration avec IFREMER, une étude pour implanter une hydrolienne dans la passe de Kaki dans l'archipel des Tuamotu en Polynésie française. Depuis février 2010, l’équipe de recherche étudie les courants sur ce site afin de déterminer le futur emplacement de l’hydrolienne. Cette dernière viendrait en complément de deux éoliennes qui fonctionnent déjà sur ce site. L’hydrolienne, turbine sous-marine, utilise l’énergie cinétique des courants marins comme une éolienne utilise l'énergie cinétique de l'air. La turbine de l'hydrolienne permet la transformation de l'énergie hydraulique en énergie mécanique qui est alors transformée en énergie électrique par un alternateur.